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paradigme

café du Commerce

17:32 Café du commerce.

Paulo, votre Directeur Général et vous jouez au 421.
C’est un événement exceptionnel, inattendu et comme  votre patron vous invite, vous acceptez ses règles.
Il ne connaît pas ce jeu folklorique, Paulo et vous pensez le battre.Donc vous jouerez 1 coup et votre boss 2, vous êtes d’accord et Michel le responsable du bar acquiesce du coin de l’oeil.

18:27 Vous n’y connaissez pas grand chose en math et vous perdez un peu, mais ça va.

19:11 Puis votre patron décide que c’est pas assez rapide pour lui, et vous « impose » que lui utilisera 2 dès de plus.Ça devient chaud.19:19Un moment, pour Paulo et vous, le 421 n’est validé que si les 3 dès ne se trouvent pas à plus de 5 cm les uns des autres.

19:47 Et puis, il vous faut jouer de la main gauche, en masquant vos yeux de la main gauche. Michel veille et surveille la régularité.Bref après plus de 2 heures vous avez maintenant en Georges-Emmanuel, votre boss, un amateur absolu. Il adore ce jeu. Vous lui devez d’ailleurs votre salaire du mois, du suivant et les trois quart de celui après.Ben vous n’avez pas osé dire stop, Michel vous fait peur. Buy back, Quantitative Easing, bail in, dérégulation, Grand Reset, … c’est ça en gros maintenant notre économie.Quand tout le monde joue sa partie en éthique et morale, ça va.

Mais quand la triche s’organise en bande, c’est moins bien.Il est donc grand temps pour nous tous, de siffler la fin de la partie.Pardon, le moment est venu de changer de jeu, celui ci est devenu injouable et même pas drôle : c’est un jeu perdant-perdant.

Bonne année 2021 !

adhérent, matériel

ce sur quoi nous reflechissons

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• partant du principe qu’une mauvaise question ne peut donner de bonnes réponses, nous essayons de placer notre analyse pour bien comprendre et mieux hiérarchiser les problématiques
• ce qui place notre attitude à contre courant : nous devons à tous rigueur et honnêteté intellectuelle
• nos travaux portent également sur l’amélioration de notre « société », et sur sa performance à nous rendre collectivement et individuellement plus éduqués, plus libres, plus indépendants, plus sereins
• un point nous préoccupe : la fusion de l’économie devenue toute puissante et de la politique maintenant assujettie
• en 2000 ans, n’avons nous pas eu que 2 expériences significatives : capitalisme et communisme, habillés de monarchies, totalitarismes ou autre ? existe t’il d’autres modèles possibles ?
• nous pensons que oui, le meilleur est à venir : si nos administrations politiques sont ligotées, sans créativité, sans courage, forcées au rigorisme économique, c’est de peur de nous déplaire, à nous le peuple déjà souverain, aux réactions erratiques mais toutes puissantes
• et pourquoi l’économie prévaut elle sur nos vies ? qui fait qu’elle est devenue une sorte de personne morale susceptible et incontournable ? qui l’a imposée à l’humanité ? et pourquoi pas la sociologie, l’anthropologie, même la médecine, voire le badminton ? encore nous
• rappelons nous que les fonds de pensions américains, par exemple, si violents et tellement prédateurs, sont gérés pour des institutrices Canadiennes ou Texanes qui demandent comme nous un légitime droit à la retraite après leurs longs services
• pour la croissance, nous devons produire de plus en plus, sans bien sûr distribuer plus d’emplois
• mais à quoi bon produire plus alors que nous gaspillons tant : nos vies d’abord, mais nos ressources énergétiques et matières premières également, sans compter les dommages collatéraux [stress, maladies, divorces, insécurité, …] ; quelle est la part du gaspillage dans notre PIB ?
• cette économie qui nous emprisonne et nous oppresse, exacerbe les égoïsmes : individuels, institutionnels, corporatistes, nationaux, …
• et l’égoïsme est l’une des vraies sources de nos problèmes : MBA, me before all
• quadrature illustrée par cette métaphore : si c’est toi qui boit, moi je n’aurai pas moins soif ; surtout si de l’eau il n’y en a que pour un
• ce qui en soit n’est pas réprimandable, mais d’un mauvais calcul car vécu au pied de la lettre
• le meilleur des égoïsmes, plus efficace, n’est il pas celui où je pense aux autres ? ainsi plus ils seront nombreux, et plus ils seront à penser à moi en retour et à agir pour moi
• dans ce cadre, les forces syndicales représentant si peu aujourd’hui, bloquent tout un pays, en prétextant agir pour tous : ils ne défendent que leurs propres intérêts très minoritaires
• notre civilisation est pleine de ces contradictions qui bloquent même l’efficacité de l’économie
• nous avons tous la responsabilité d’une attitude schizophrène, même si légitime : celle du consommateur radin réactionnaire, qui est en même temps salarié manifestant activiste
• qui fait que chacun de nous et tous avons le pouvoir de vie ou de mort sur nos collègues de l’entreprise en face
• et les patrons, pas les 2.0, mais ceux du «brick and mortar*» : ce n’est pas une caste homogène non plus
• ils font front dans les organisations professionnelles, mais ils sont prêts à se battre à mort dans les arrière cours, sans pitié, sans hésitation, surtout s’ils ne sont pas les fondateurs des entreprises qu’ils dirigent
• quant au réchauffement climatique, il faudrait limiter la production industrielle et les transports …  donc augmenter le chômage
• nous réfutons la théorie d’un monde de la rareté : ce n’est pas la rareté qui caractérise notre monde mais sa « finitude », tout y est ressource
• et la rareté, ne serait ce que par la spéculation, n’est que l’une des modalités de gestion de cette finitude
• paradoxalement cette gestion entraîne immanquablement le gaspillage
• nous regrettons le ton péremptoire qu’arborent nos politiciens, et soulignons un travers immense de notre démocratie où ne parle que celui qui a l’habitude des prétoires et tribunes, au moins la facilité de parole, même vide
• hâtons nous d’ailleurs de faire s’exprimer le silencieux, il a passé son temps, lui, à observer et comprendre
• il ne faut pas confondre programme et homme, ni les mettre à la même hauteur : il y a d’abord à choisir une vision, ensuite une méthode, enfin celui ayant la compétence de fédérer et de porter un projet, même s’il n’en a pas l’initiative
• nous aimerions voir privilégiés les politiciens qui répondent à ces préoccupations
• mais il faut aussi battre notre coulpe : nous avons de lourdes responsabilités ici, collectives, communes et individuelles
• il faut penser au vivre ensemble et pour cela apprendre à se connaître, se maîtriser, puis accueillir l’autre, quel qu’il soit : c’est l’ingénierie sociale, la science des relations interpersonnelles
• la famille est un bon exemple, surtout aux abords : nous ne nous connaissons pas tous, ne nous apprécions pas forcément, mais avons le même patrimoine, la même histoire, les mêmes enjeux et intérêts
• alors traitons nous en cousins, et non en voisins, surtout pas en étrangers
• et que chacun trouve sa place dans ce grand tout, sur la base de ses capacités, de ses désirs, de ses talents et non pour et/ou par le salaire, nous sommes complémentaires
• pour le reste, mettons mieux au travail les machines, et capitalisons sur ce qui est déjà inventé et qui dort dans des tiroirs, aux fins de nous éloigner de la pénibilité
• naturellement, nous sommes ouverts aux remarques et aux débats avec experts et spécialistes
• au delà, démocrates, avec tous ceux qui ont un avis, puisse qu’il en est de notre intérêt commun : faites le ici

*brique et mortier, désigne le schéma économique traditionnel, opposé au click and mortar de l’ère numérique

organisation, postulats

ce sur quoi nous réfléchissons

• partant du principe qu’une mauvaise question ne peut donner de bonnes réponses, nous essayons de placer notre analyse pour bien comprendre et mieux hiérarchiser les problématiques
• ce qui place notre attitude à contre courant : nous devons à tous rigueur et honnêteté intellectuelle
• nos travaux portent également sur l’amélioration de notre « société », et sur sa performance à nous rendre collectivement et individuellement plus éduqués, plus libres, plus indépendants, plus sereins
• un point nous préoccupe : la fusion de l’économie devenue toute puissante et de la politique maintenant assujettie
• en 2000 ans, n’avons nous pas eu que 2 expériences significatives : capitalisme et communisme, habillés de monarchies, totalitarismes ou autre ? existe t’il d’autres modèles possibles ?
• nous pensons que oui, le meilleur est à venir : si nos administrations politiques sont ligotées, sans créativité, sans courage, forcées au rigorisme économique, c’est de peur de nous déplaire, à nous le peuple déjà souverain, aux réactions erratiques mais toutes puissantes
• et pourquoi l’économie prévaut elle sur nos vies ? qui fait qu’elle est devenue une sorte de personne morale susceptible et incontournable ? qui l’a imposée à l’humanité ? et pourquoi pas la sociologie, l’anthropologie, même la médecine, voire le badminton ? encore nous
• rappelons nous que les fonds de pensions américains, par exemple, si violents et tellement prédateurs, sont gérés pour des institutrices Canadiennes ou Texanes qui demandent comme nous un légitime droit à la retraite après leurs longs services
• pour la croissance, nous devons produire de plus en plus, sans bien sûr distribuer plus d’emplois
• mais à quoi bon produire plus alors que nous gaspillons tant : nos vies d’abord, mais nos ressources énergétiques et matières premières également, sans compter les dommages collatéraux [stress, maladies, divorces, insécurité, …] ; quelle est la part du gaspillage dans notre PIB ?
• cette économie qui nous emprisonne et nous oppresse, exacerbe les égoïsmes : individuels, institutionnels, corporatistes, nationaux, …
• et l’égoïsme est l’une des vraies sources de nos problèmes : MBA, me before all
• quadrature illustrée par cette métaphore : si c’est toi qui boit, moi je n’aurai pas moins soif ; surtout si de l’eau il n’y en a que pour un
• ce qui en soit n’est pas réprimandable, mais d’un mauvais calcul car vécu au pied de la lettre
• le meilleur des égoïsmes, plus efficace, n’est il pas celui où je pense aux autres ? ainsi plus ils seront nombreux, et plus ils seront à penser à moi en retour et à agir pour moi
• dans ce cadre, les forces syndicales représentant si peu aujourd’hui, bloquent tout un pays, en prétextant agir pour tous : ils ne défendent que leurs propres intérêts très minoritaires
• notre civilisation est pleine de ces contradictions qui bloquent même l’efficacité de l’économie
• nous avons tous la responsabilité d’une attitude schizophrène, même si légitime : celle du consommateur radin réactionnaire, qui est en même temps salarié manifestant activiste
• qui fait que chacun de nous et tous avons le pouvoir de vie ou de mort sur nos collègues de l’entreprise en face
• et les patrons, pas les 2.0, mais ceux du «brick and mortar*» : ce n’est pas une caste homogène non plus
• ils font front dans les organisations professionnelles, mais ils sont prêts à se battre à mort dans les arrière cours, sans pitié, sans hésitation, surtout s’ils ne sont pas les fondateurs des entreprises qu’ils dirigent
• quant au réchauffement climatique, il faudrait limiter la production industrielle et les transports …  donc augmenter le chômage
• nous réfutons la théorie d’un monde de la rareté : ce n’est pas la rareté qui caractérise notre monde mais sa « finitude », tout y est ressource
• et la rareté, ne serait ce que par la spéculation, n’est que l’une des modalités de gestion de cette finitude
• paradoxalement cette gestion entraîne immanquablement le gaspillage
• nous regrettons le ton péremptoire qu’arborent nos politiciens, et soulignons un travers immense de notre démocratie où ne parle que celui qui a l’habitude des prétoires et tribunes, au moins la facilité de parole, même vide
• hâtons nous d’ailleurs de faire s’exprimer le silencieux, il a passé son temps, lui, à observer et comprendre
• il ne faut pas confondre programme et homme, ni les mettre à la même hauteur : il y a d’abord à choisir une vision, ensuite une méthode, enfin celui ayant la compétence de fédérer et de porter un projet, même s’il n’en a pas l’initiative
• nous aimerions voir privilégiés les politiciens qui répondent à ces préoccupations
• mais il faut aussi battre notre coulpe : nous avons de lourdes responsabilités ici, collectives, communes et individuelles
• il faut penser au vivre ensemble et pour cela apprendre à se connaître, se maîtriser, puis accueillir l’autre, quel qu’il soit : c’est l’ingénierie sociale, la science des relations interpersonnelles
• la famille est un bon exemple, surtout aux abords : nous ne nous connaissons pas tous, ne nous apprécions pas forcément, mais avons le même patrimoine, la même histoire, les mêmes enjeux et intérêts
• alors traitons nous en cousins, et non en voisins, surtout pas en étrangers
• et que chacun trouve sa place dans ce grand tout, sur la base de ses capacités, de ses désirs, de ses talents et non pour et/ou par le salaire, nous sommes complémentaires
• pour le reste, mettons mieux au travail les machines, et capitalisons sur ce qui est déjà inventé et qui dort dans des tiroirs, aux fins de nous éloigner de la pénibilité
• naturellement, nous sommes ouverts aux remarques et aux débats avec experts et spécialistes
• au delà, démocrates, avec tous ceux qui ont un avis, puisse qu’il en est de notre intérêt commun : faites le ici

*brique et mortier, désigne le schéma économique traditionnel, opposé au click and mortar de l’ère numérique

paradigme, travaux

un nouveau paradigme

• Un paradigme, c’est la manière de voir les choses, une représentation du monde, un modèle cohérent. Une grille de lecture en fait, une culture peut être.

• Aujourd’hui, les difficultés et nos frustrations étant tellement grandes, nous le savons et au moins le ressentons tous, il faut nécessairement changer notre cadre de références.

• Nous allons tenter de vous éclairer sur ce qu’il en est du socle de notre modalité sociétale.

• Voilà de façon très simplifiée, les explications illustrées de notre actualité, de ce qu’il faudrait éviter, et de ce qu’il faut qu’il soit.

• Prenons pour ce faire une personne riche, une personne moyenne et une personne pauvre. Chacun doit avoir une perspective, ne serait ce que de voir devant lui, pour prévoir et agir.

• Symbolisés et représentés ici par un grand, un moyen et un petit. La balustrade, c’est concrètement tout ce qui nous empêche. Quant aux caisses, on peut imaginer qu’elles symbolisent les incidences du système.

La réalité

• Pour les petits de tous temps, et pour les moyens ces temps-ci, les grands sont trop grands, inutilement trop grands. Surtout quand ils bénéficient de mesures relativement plus souples, soit disant parce que eux peuvent investir massivement dans l’économie, et tirer le système vers le haut. Ça ne fait que les avantager encore. Comme tous les pays sont en concurrence, il ne faut rien leur imposer, les portes ailleurs sont grandes ouvertes, prêtes à les accueillir.

L’égalité

• Voilà ce qu’est l’égalité. Tout le monde obtient la même part. Ce n’est donc pas l’outil pour justement rééquilibrer les mauvais aléas. Depuis notre histoire, nous sommes culturellement désavantagés et réclamons à tort l’égalité. Elle a été utile pour mettre tous les hommes au même niveau par la démocratie, mais maintenant ça nous gratte fort quand quelqu’un a plus que nous. Ce que ne peut gommer l’égalité.

La redistribution

• Beaucoup, trop hâtivement, veulent que les richesses soient redistribuées. Vous seriez riches, vous ne trouveriez pas ça très juste d’être spolié, que votre travail ne soit pas reconnu. Mais surtout, c’est un procédé inefficace. Nous sommes trop nombreux pour que les richesses redistribuées nous rendent riches. C’est pourtant notre souhait intime. Prenez toutes les richesses de la Terre, divisez la en parts égales pour chaque humains, et nous ne serions tous même pas au SMIC.

L’équité

• Mieux que l’égalité, l’équité semble une bien meilleure solution. Au point où nous en sommes, avec les connaissances que nous avons acquises depuis 1789, il est plus performant pour notre collectivité, que chacun obtienne une part en corrélation avec ses besoins.

Treebü

• Le problème avec toutes les solutions supra, c’est que la taille du gâteau ne varie que peu. Nous, chez Treebü, pensons que l’un des rôles essentiels de l’état, c’est de s’ingénier à faire que le gâteau grandisse sensiblement. Tout le monde monte, tout le monde s’enrichit encore. Mais de façon vertueuse, en tenant compte de notre environnement, sans le dégrader. Rappelez-vous que toutes nos découvertes, technologiques, sociétales, scientifiques, … sont incrémentales. Ce ne sont que de nouvelles couches posées sur les anciennes. Pensez-y, beaucoup de nos nouvelles technologies ne sont que les versions modernes, automatisées de découvertes anciennes. Grâce au support de l’État, nous devons chercher nos prochaines découvertes dans la créativité initiale. Et faire que si aujourd’hui nous vivons mieux que les rois anciens, en une génération nous vivions tous comme nos élites aujourd’hui. Quitte à ce que elles, puissent aller installer leurs villas sur Mars, on n’en sera pas fâché.

organisation, valeurs

ce qui compte vraiment

• jeune mouvement citoyen, hédoniste et démocratique

• un peu think tank* sur les bords, pour des concepts « out of the box »* et disruptifs***

• nous proposons nos idées pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent agir

• ni de gauche, ni de droite, ni décliniste, ni écolo, surtout pas nostalgique ni pour les extrêmes évidemment, mais transversal et moderne

• nous prenons en fait le meilleur de tous les mondes, et le modernisons

• comme il y a du bon dans tout, pourquoi ne pas le prendre et évincer son mauvais côté ?

• nous sommes pour la prévalence de l’humain, coûte que coûte : c’est notre côté gauchiste

• ensuite, car il vit dedans et en tire tout ce dont il a le besoin, il faut préserver notre environnement : notre côté écolo

• nous serions, dans un monde meilleur, nous aurions une tendance anarchiste : de hautes valeurs morales, chacun éduqué, conscient du corps social et de ses propres devoirs, mais jamais dans la violence

• mais humains imparfaits, entretemps, il nous faut des limites et des lois : l’ordre mieux que le chaos

• nous sommes aussi de bons consommateurs, il faut produire et accepter le travail, l’entrepreneuriat maîtrisé : notre part libérale

• l’économie est devenue comme une personne morale, non humaine, qui prend le dessus sur tout

• nous sommes dans une société qui avance mal : depuis nos habitudes de fréquentation du numérique, nous évoluons facilement dans ce qui est en réseau ; alors que les systèmes qui gèrent nos vies sont pyramidales, pire version top down ou descendant

• nous sommes dans l’esthétique, ne dit on pas que le beau est mieux pensé donc plus efficace ?

• nous bannissons tout ce qui n’est pas digne des êtres cultivés, élégants : égoïsme, avidité, beaux parleurs, bêtise [nous le sommes pourtant tous un peu et malgré nous]

• joyeux mais sérieux, nous valorisons la gentillesse, l’écoute, le don de soi, l’humilité, la finesse

• mais nous avons la conscience d’être humains, donc imparfaits

*réservoir d’idées **hors de la boîte, des sentiers battus, des idées préconçues ***en cassure avec le passé

bonheur, travaux

Ce « qui » nous sommes

Tout ceci remonte à une décade ou deux. L’idée était de déjà faire avancer la société. Trop d’injustices et trop de frustrations. L’argent c’était en fait très vulgaire pour les quelques « intellectuels » que nous étions. À l’époque pas d’internet, et bien sûr pas de réseaux sociaux. Tout était très localisé, à portée de voix si vous n’aviez pas accès aux media de masse.

De conversations privées en débats très limités, les idées se sont endormies, laissant place à un quotidien chronophage, à savoir qui bouffe le temps.

Pour se réveiller par acquis de confiance. Mais comment vit on avec un SMIC ? Facile à dire au bar du Plazza, mais difficile à concevoir d’aussi loin. Alors, par acquis de conscience et curiosité intellectuelle, l’expérience est décidée. Heureusement que tout le monde n’est pas motivé que par la réussite et l’argent. Pour certains comme nous, les concepts et les idées prévalent. Des 4 types de la socionique, nous sommes NT.

Alors voilà, après avoir bidonné nos CV à la baisse, rareté dans ce sens, nous voilà à 2 ou 3 embauchés comme salariés sur des plateformes d’appels. Au passage, ce n’est pas plus simple de trouver de tels emploi que d’être recruté comme Directeur Marketing ou Ingénieur d’Affaire.

L’expérience a duré suffisamment longtemps pour bien en comprendre les douleurs et difficultés de vivre tant au travail que dans la vie, et en même temps de prendre un peu de hauteur pour comprendre les grands mouvements et interactions qui se jouent.

Impossible de le considérer sinon. Nous avons tous une vue stratifiée à notre niveau, nous nous sommes offert à grands frais une vue verticale.

Édifiant.

On est maintenant fin 2015, il faut préparer les élections présidentielles à venir. Alors sur les bases de ces expériences des gens d’en bas, comme l’a dit un ministre, nous voulons créer un think tank. Tous les grands partis politiques en ont, ils y puisent la matière pour leurs programmes. Car un « réservoir d’idées », cest à dire un club de réflexion, car tout ceci doit être mis en musique.

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