Participez

Devenez mécène et contribuez à changer le monde en envoyant un chèque libelé à l’ordre de : AVANT ACTION, et envoyez le par courrier à l’adresse : 3 boulevard de l’Europe, 68100 Mulhouse. 

 

paradigme, travaux

un nouveau paradigme

• Un paradigme, c’est la manière de voir les choses, une représentation du monde, un modèle cohérent. Une grille de lecture en fait, une culture peut être.

• Aujourd’hui, les difficultés et nos frustrations étant tellement grandes, nous le savons et au moins le ressentons tous, il faut nécessairement changer notre cadre de références.

• Nous allons tenter de vous éclairer sur ce qu’il en est du socle de notre modalité sociétale.

• Voilà de façon très simplifiée, les explications illustrées de notre actualité, de ce qu’il faudrait éviter, et de ce qu’il faut qu’il soit.

• Prenons pour ce faire une personne riche, une personne moyenne et une personne pauvre. Chacun doit avoir une perspective, ne serait ce que de voir devant lui, pour prévoir et agir.

• Symbolisés et représentés ici par un grand, un moyen et un petit. La balustrade, c’est concrètement tout ce qui nous empêche. Quant aux caisses, on peut imaginer qu’elles symbolisent les incidences du système.

La réalité

• Pour les petits de tous temps, et pour les moyens ces temps-ci, les grands sont trop grands, inutilement trop grands. Surtout quand ils bénéficient de mesures relativement plus souples, soit disant parce que eux peuvent investir massivement dans l’économie, et tirer le système vers le haut. Ça ne fait que les avantager encore. Comme tous les pays sont en concurrence, il ne faut rien leur imposer, les portes ailleurs sont grandes ouvertes, prêtes à les accueillir.

L’égalité

• Voilà ce qu’est l’égalité. Tout le monde obtient la même part. Ce n’est donc pas l’outil pour justement rééquilibrer les mauvais aléas. Depuis notre histoire, nous sommes culturellement désavantagés et réclamons à tort l’égalité. Elle a été utile pour mettre tous les hommes au même niveau par la démocratie, mais maintenant ça nous gratte fort quand quelqu’un a plus que nous. Ce que ne peut gommer l’égalité.

La redistribution

• Beaucoup, trop hâtivement, veulent que les richesses soient redistribuées. Vous seriez riches, vous ne trouveriez pas ça très juste d’être spolié, que votre travail ne soit pas reconnu. Mais surtout, c’est un procédé inefficace. Nous sommes trop nombreux pour que les richesses redistribuées nous rendent riches. C’est pourtant notre souhait intime. Prenez toutes les richesses de la Terre, divisez la en parts égales pour chaque humains, et nous ne serions tous même pas au SMIC.

L’équité

• Mieux que l’égalité, l’équité semble une bien meilleure solution. Au point où nous en sommes, avec les connaissances que nous avons acquises depuis 1789, il est plus performant pour notre collectivité, que chacun obtienne une part en corrélation avec ses besoins.

Treebü

• Le problème avec toutes les solutions supra, c’est que la taille du gâteau ne varie que peu. Nous, chez Treebü, pensons que l’un des rôles essentiels de l’état, c’est de s’ingénier à faire que le gâteau grandisse sensiblement. Tout le monde monte, tout le monde s’enrichit encore. Mais de façon vertueuse, en tenant compte de notre environnement, sans le dégrader. Rappelez-vous que toutes nos découvertes, technologiques, sociétales, scientifiques, … sont incrémentales. Ce ne sont que de nouvelles couches posées sur les anciennes. Pensez-y, beaucoup de nos nouvelles technologies ne sont que les versions modernes, automatisées de découvertes anciennes. Grâce au support de l’État, nous devons chercher nos prochaines découvertes dans la créativité initiale. Et faire que si aujourd’hui nous vivons mieux que les rois anciens, en une génération nous vivions tous comme nos élites aujourd’hui. Quitte à ce que elles, puissent aller installer leurs villas sur Mars, on n’en sera pas fâché.

organisation, valeurs

ce qui compte vraiment

• jeune mouvement citoyen, hédoniste et démocratique

• un peu think tank* sur les bords, pour des concepts « out of the box »* et disruptifs***

• nous proposons nos idées pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent agir

• ni de gauche, ni de droite, ni décliniste, ni écolo, surtout pas nostalgique ni pour les extrêmes évidemment, mais transversal et moderne

• nous prenons en fait le meilleur de tous les mondes, et le modernisons

• comme il y a du bon dans tout, pourquoi ne pas le prendre et évincer son mauvais côté ?

• nous sommes pour la prévalence de l’humain, coûte que coûte : c’est notre côté gauchiste

• ensuite, car il vit dedans et en tire tout ce dont il a le besoin, il faut préserver notre environnement : notre côté écolo

• nous serions, dans un monde meilleur, nous aurions une tendance anarchiste : de hautes valeurs morales, chacun éduqué, conscient du corps social et de ses propres devoirs, mais jamais dans la violence

• mais humains imparfaits, entretemps, il nous faut des limites et des lois : l’ordre mieux que le chaos

• nous sommes aussi de bons consommateurs, il faut produire et accepter le travail, l’entrepreneuriat maîtrisé : notre part libérale

• l’économie est devenue comme une personne morale, non humaine, qui prend le dessus sur tout

• nous sommes dans une société qui avance mal : depuis nos habitudes de fréquentation du numérique, nous évoluons facilement dans ce qui est en réseau ; alors que les systèmes qui gèrent nos vies sont pyramidales, pire version top down ou descendant

• nous sommes dans l’esthétique, ne dit on pas que le beau est mieux pensé donc plus efficace ?

• nous bannissons tout ce qui n’est pas digne des êtres cultivés, élégants : égoïsme, avidité, beaux parleurs, bêtise [nous le sommes pourtant tous un peu et malgré nous]

• joyeux mais sérieux, nous valorisons la gentillesse, l’écoute, le don de soi, l’humilité, la finesse

• mais nous avons la conscience d’être humains, donc imparfaits

*réservoir d’idées **hors de la boîte, des sentiers battus, des idées préconçues ***en cassure avec le passé

bonheur, travaux

Ce « qui » nous sommes

Tout ceci remonte à une décade ou deux. L’idée était de déjà faire avancer la société. Trop d’injustices et trop de frustrations. L’argent c’était en fait très vulgaire pour les quelques « intellectuels » que nous étions. À l’époque pas d’internet, et bien sûr pas de réseaux sociaux. Tout était très localisé, à portée de voix si vous n’aviez pas accès aux media de masse.

De conversations privées en débats très limités, les idées se sont endormies, laissant place à un quotidien chronophage, à savoir qui bouffe le temps.

Pour se réveiller par acquis de confiance. Mais comment vit on avec un SMIC ? Facile à dire au bar du Plazza, mais difficile à concevoir d’aussi loin. Alors, par acquis de conscience et curiosité intellectuelle, l’expérience est décidée. Heureusement que tout le monde n’est pas motivé que par la réussite et l’argent. Pour certains comme nous, les concepts et les idées prévalent. Des 4 types de la socionique, nous sommes NT.

Alors voilà, après avoir bidonné nos CV à la baisse, rareté dans ce sens, nous voilà à 2 ou 3 embauchés comme salariés sur des plateformes d’appels. Au passage, ce n’est pas plus simple de trouver de tels emploi que d’être recruté comme Directeur Marketing ou Ingénieur d’Affaire.

L’expérience a duré suffisamment longtemps pour bien en comprendre les douleurs et difficultés de vivre tant au travail que dans la vie, et en même temps de prendre un peu de hauteur pour comprendre les grands mouvements et interactions qui se jouent.

Impossible de le considérer sinon. Nous avons tous une vue stratifiée à notre niveau, nous nous sommes offert à grands frais une vue verticale.

Édifiant.

On est maintenant fin 2015, il faut préparer les élections présidentielles à venir. Alors sur les bases de ces expériences des gens d’en bas, comme l’a dit un ministre, nous voulons créer un think tank. Tous les grands partis politiques en ont, ils y puisent la matière pour leurs programmes. Car un « réservoir d’idées », cest à dire un club de réflexion, car tout ceci doit être mis en musique.

publications

pensons au « Monde d’Après »

Nous sommes durement touchés par un mal invisible et potentiellement mortel. Il a déjà créé de trop nombreuses fois le malheur, fauchant des êtres que nous pleurons déjà tous.
Mais pour le mieux, la résilience, il faut tenter de transformer cette abomination en une vraie opportunité. Radicale.
Nous sommes à un moment exceptionnel de l’humanité, une configuration inédite. Le monde est à l’arrêt, les populations au repos. Et la nature se réveille. Et le calme reprend place. Nous sommes tous connectés, dans l’empathie, dans la solidarité.
Mais cet épisode, peut-être cadeau pour nous permettre rachat et rédemption, prendra bien vite fin. Ne tombons pas dans le piège absurde de repartir comme avant. Penser rentrer dans ses bonnes vieilles habitudes est d’ailleurs par trop optimiste. Nombre d’emplois seront perdus, des entreprises mourront aussi. Au contraire de nos croyances et espoirs, l’ambiance générale ne sera pas à la fête, hélas.
Partant du principe que gouverner c’est prévoir, touchés dans nos chaires nous le comprenons d’autant mieux ces jours, c’est maintenant qu’il faut agir. Et c’est à nous de prendre nos vraies responsabilités et de le faire concrètement, sérieusement. Arrêtons de paresser, nous sommes aux commandes de longue date. Ça se voit mieux maintenant que nous pensons pareil. Ce n’est pas aux élites, ce n’est pas non plus aux plus faibles, mais bien à nous qui nous maîtrisons et comprenons un peu mieux.
Nous en appelons aux économistes qui valideront notre vision disruptive, aux sociologues, philosophes, historiens, théologiens, … pour recadrer et ajouter du fond, aux informaticiens pour bâtir les structures d’une démocratie moderne, aux gens de lettres pour mettre en forme des mots beaux et compréhensibles, aux communicants pour évangéliser, aux gestionnaires de projets pour mettre tout ceci en musique.
Nous voulons tous travailler mieux, profiter plus de nos proches, de nos possessions, de notre liberté, voyager, nous cultiver quand nous le jugeons nécessaire, avoir beaucoup plus de temps libre et de sécurité, …
Absolument rien de sérieux et réel ne peut nous en empêcher. Nous en avons la preuve maintenant. La Terre continue de tourner, le Soleil et la Lune de se lever, et même, il sera intéressant de le vérifier à la fin des confinements, la température de baisser.
Nous avons tous maintenant du temps libre à disposition. Que ceux qui le trouvent trop long, trop lent, ceux qui sont prêts à tenter un changement salutaire, raisonnable, radical et tous les autres nous rejoignent. Nous, avec Treebü, travaillons depuis quelques années déjà et voyons cette fenêtre comme miraculeuse, toutes proportions gardées, la conscience des deuils qui nous frappent compris. Il vaut toujours mieux bouger dans le désordre que de rester statique dans l’ordre. Et l’on verra bien combien ça coûte au regard des retours sur investissement.
Souvenons nous dorénavant, que ce qui nous arrive reviendra. Cette vague suit la fièvre jaune, le choléra, le SRAS, Ébola, Zika, … Nous avons pu les éviter jusque-là. Et bien que cette lutte ces jours semble à notre portée disent les médecins, des agressions plus virulentes à l’avenir nous détruirons. Notre système vient de nous montrer ses proches limites, ses faibles barrières. Et même si ce n’est pas sanitaire, ce sera économique. Ou financier. Ou sécuritaire. Ou alimentaire. Ou qui sait. Le capitalisme, le libéralisme, ne sont pas fabriqués pour se battre et vaincre ces événements.
Votre projet, donc, pour un nouveau monde plaçant l’Homme bien devant l’économie placée elle dorénavant à son service ; plus humain ; voulant dire mieux adapté ; id es encore plus féminin, plus jeune, plus responsable, plus raisonné, plus introverti, plus moderne, plus performant mais interdisant toutes les compétitions inutiles, … ; c’est à dire in  fine bien plus fun !

Si vous voulez en savoir plus, demandez-nous notre programme en cliquant ici, dites nous quelles sont vos compétences, aspirations et comment vous voulez intervenir.

publications

comment nous pourrions procéder

D’abord, je me dois de vous demander pardon, car je ne souhaite pas vous blesser. Je ne veux offenser personne, c’est pourtant si facile à éviter. Il suffit de bien peser ses mots, et de corriger au fil de l’eau, en fonction des réactions de son interlocuteur. La bienveillance est bonne et constructive. Mais ici c’est difficile. Je ne vois pas votre visage, n’entends rien de votre langage corporel, nonobstant continue tout de même. Surtout que la pensée est fluide, court de plus en plus vite, et mon doigt sur le clavier a du mal à suivre, a peur d’en oublier, feinte même pour ne pas trop interpréter.
Anyway comme on dit, loin de Laroche-Migennes.

• Il est donc actuellement question d’une fenêtre. Ouverte sur le changement, souhaité par tous. Certains veulent ceci, d’autres cela, en fonction de sa compréhension, de son éducation, de sa trajectoire, … Donc des choses contradictoires, laissant la place au refus, sur fond de « vous n’êtes même pas d’accord entre vous ! ». Il n’y a rien de cynique, vous faites la même chose avec vos collègues.

• Nous n’y arriverons jamais par cette voie, parce que nous cherchons le PPCM [plus petit commun multiple]. Impossible, nos centres de gravité étant différents, excentrés les une par rapport aux autres, il y rarement concordance. Même plus besoin de diviser pour mieux régner. Le travail se fait tout seul. La seule destination ici c’est la révolution, nombreux sont ceux qui y voient des vertus. Oubliant que c’est un chemin hasardeux, semé de douleurs, de violences et d’embuches, pour des résultats sans pertinence, trop terre à terre.

• Alors que nous avons besoin du PGDC [plus grand dénominateur commun]. Là il y a tout de suite des possibilités de s’entendre. Tout le monde peut s’y retrouver, il n’est qu’une question d’angle pour y accéder, par des modalités gagnant/gagnant.

• Donc passons par cette fenêtre, ce moment, pour créer et mettre en oeuvre la société de tout à l’heure. Nous en avons besoins, les enjeux devant nous sont bien connus, et nous pouvons le faire dorénavant, nous avons collectivement parcouru un si long chemin.
Voilà.

• Aujourd’hui, chacun cherche du travail. C’est très réducteur. Il s’agit de survivre, plus que de vivre. Chacun doit inventer des stratégies pour en trouver. Jusqu’à se mettre derrière une caisse enregistreuse 35 heures par semaines 11 mois par an, avec un bac + 5. Terrible gaspillage de moins en moins rare, sachant que les caisses savent déjà se garder toutes seules. Ce n’est pas vivable sur un plus long terme. Pour illustrer, rappelez-vous l’inflation sous la République de Weimar*. À ce rythme il nous faudra bien vite un Bac+20 pour juste obtenir un travail alimentaire derrière un ordinateur.

• Nous sommes bien formés, merci à l’école de la république. Mais surtout nous sommes tous différents, de fonctionnements complémentaires. Artisan, artiste, politicien, manager, opérateur, ingénieurs, professeur, … il y a vraiment de la place pour tout le monde, et un emploi pour chacun. Bien sûr à hauteur de ses aspirations profondes et de ses capacités intrinsèques.

• Même si l’économie dit le contraire, notre société prochaine a le besoin de tous les talents. Il s’agit d’optimiser l’efficacité de notre organisation collective. Il y a naturellement ceux portés à soigner [pas forcément votre médecin qui voulait être artiste], celles à faire régner l’ordre avec diplomatie, ceux à éduquer les enfants, celles à bâtir des maisons, ceux à rédiger les lois, celles à diriger, … Hasard ou nécessité les répartitions par profils sont cohérents avec nos besoins.

Vendredi 22 Mars 2019 à 16:37

publications

pourquoi ça ne peut plus durer

• Nous sommes depuis longtemps dans une situation inextricable. Trop longtemps, et les noeuds se serrent toujours plus étroitement. Car personne ne maîtrise ce qu’il en est, globalement. Chacun se borne à placer ses pions au meilleur pour prendre et garder l’avantage. C’est de mieux en mieux pour certains, et de pire en pire pour ceux qui ne comprennent pas les règles de ce jeu cynique.

• En effet, notre société, comme toutes nos technologies, sont incrémentales. C’est à dire que l’on ne fait que de moderniser des choses anciennes. La voiture électrique n’existe que parce que les chars a bras était trop fatigants. Le smartphone s’impose parce que la malle poste était vraiment trop lente.

• Sur ce modèle, l’économie, la politique, se sont développées seules. Les décideurs du moment ne cherchant qu’à échapper à quelque chose de désagréable. Les opportunités, la chance pour les opportunistes ont fait le reste.

• Les travers de notre civilisation sont anciens. Il n’y a pas de vision globale, pas de gestion intelligente.
Nous devons finir par admettre que nous avons dorénavant besoin d’un système taillé sur mesure « bespoke », à celle que nous sommes maintenant et nos enfants seront au delà. N’en déplaise à ceux qui le craignent, mais le changement est absolument nécessaire, « for our own sake* ».

• Voila un schéma, réalisé par un cabinet d’audit international, qui donne à comprendre ce qui se passe. Les différents paramètres qui fondent notre civilisation, ne croissent pas au même rythme. Tout est pourtant inter connecté.


• Ici, les consommateurs sont la demande. Ce sont eux qui ont des besoins, grandissants. Notre essence humaine et matérielle. Il faut les satisfaire.
.Les chercheurs inventent des technologies qui aident à faire évoluer les mentalités. Que serions nous aujourd’hui sans Internet, alors que nos comportements changent à vue d’oeil ? [Joyeux anniversaire à lui qui, espérons le, va atteindre l’âge de la maturité].
.Les entreprises, qui doivent fabriquer ces biens et services ne font que suivre. Avec plus ou moins de talent, tout dépendant de leurs stratégies et de leurs opérations.
.Quant aux politiques, c’est là que le bât blesse vraiment, qu’elles soient économiques ou politiciennes. Elles devraient initier, l’économie au service de l’administratif, avoir des plans très en amont, pour prévoir et piloter.
.Qu’en est il des traditions ? Ne sont elles pas en contradiction avec les mentalités, la volonté des individus à vivre mieux ? Elles sont parfois également fondamentales, à l’origine de valeurs bonnes et inspirantes. Quant aux autres, qui sont plus du folklore maintenant que nous comprenons grâce aux sciences, elles ne sont pas bonne, surtout quand elles contraignent les corps et les esprits.

• Seuls les Femmes et les Hommes de bonne volonté aujourd’hui, peuvent aider à vite réduire les écarts, entre ce que nous sommes devenus, et les civilisations où nous devrions être arrivés.

• N’hésitez pas à cliquer ici pour nous envoyer un commentaire, une idée, un petit film, … sur ce que vous en pensez.


*pour notre bien commun

Mercredi 13 Mars 2019 à 13:44

publications

les peuples contre leurs états

• Un petit exercice de sémantique de bas niveau, sert pour présenter ce nouveau postulat.
À cet étage, il existe peu de différence, au mieux des distinctions un peu floues, entre état, nation, patrie, …
Mais l’on y a bien la conscience des différentes acceptions de « peuple », puisse que nous y sommes plongés.

• Peuple est nonobstant pris pour la somme des volontés individuelles. Chacun y défendant alors ses simples intérêts.
Le manque de cohésion actuelle en est une bonne illustration. Difficile de fédérer les humiliations et frustrations tellement différentes.
C’est là l’un des dommages collatéraux d’une défaillance d’éducation. Au débit de ceux qui l’administrent.
Les vrais choses de la vie n’y sont pas abordées, comme la distanciation, la communication, la négociation, … Seuls quelques universitaires y ont accès. Et encore dans les sciences molles.

• Pour revenir au propos initial, il apparaît une distorsion, lorsque l’on voit que l’État a une vision mathématique autre. Il régit plus en terme de moyenne dans ces équations. Un petit peu de chaque avis, quand tous veulent tout sans concéder. Ce qui semble iraisonné dans notre cadre de référence. Il n’est pas possible d’une chose et en même temps son contraire.

• À moins, bien sûr, de changer de paradigme. Comme nous le suggérons des plus hauts cris que nos petits poumons peuvent émettre.

• Notons que l’agitation sociale s’avère néfaste ici. Tout bouge tout le temps. Ce n’est pas compatible avec cette nécessité de laisser décanter, aux fins de voir ce qui se précipite et ce qui fait mélange, solution.

• Alors comment atteindre l’ataraxie pour le gros de nos concitoyens, aux fins de leur permettre concevoir un grand bond en avant ? Ne serait ce pas là une question avec un sens d’importance ?

• À ce moment de notre humanité, alors que des hordes de mega calculateurs envahissent nos poches, rappelons nous qu’il sera facile de développer de nouvelles belles applications. Elles mettraient à profit leur rapidité de traitement et leur capacité infinie de mémoire. D’autant que de nouveaux algorithmes savent apprendre par eux même, et que bien écrits, pensés et encadrés par nos grands cerveaux humains, ces machines ne se trompent jamais.

14 Février 2019 à 17:36

publications

et si nous étions déjà au paradis ?

• Pourtant le Paradis c’est un lieu où coulent le miel et le lait.

• Il n’y a pas de violence.
Il n’y a pas de frustration.
Il n’y a qu’Amour.
Certes, mais comme sur Terre, la nature y est belle et généreuse.

• C’est l’Homme, dans son acception moderne, qui gaspille et abime tout.

• À contrario, partons d’un scenario de fiction.
Les croyants ont la connaissance de l’Eden pour les uns, de Dar Es-Salam pour les autres, …
Imaginez maintenant, que notre humanité, de cette civilisation, se retrouve demain dans ces lieux divins.
En combien de temps pensez-vous que nous allons le terraformer ? C’est à dire par nos comportements, nos croyances, nos habitudes, notre individualisme, notre irresponsabilité, … le rendre comme ici, un territoire dévasté.

• Ce qu’il y a de bien avec le Paradis, c’est que si nous prenons conscience de ces points, il existe pour récompenser les humains de leur bon comportement.
Rien n’interdit que ce soit ici bas.

©Vincent Caillebaut

Lundi 04 Février 2019 à 18:52

publications

des gilets jaunes partout

• Nous savons de longue date que la France est exemplaire aux yeux de l’Histoire. Ça nous vient de notre tempérament, de notre ADN, de notre culture.
Ainsi pareillement, le mouvement actuel des Gilets Jaunes se répand partout.
Alors si tout le monde est au diapason avec nous, avec nos idées, avec nos actions, pourquoi attendre et ne pas impulser quelque chose de bien plus grand, de bien plus intelligent, de bien plus efficace ? Changer fondamentalement ce système, personne ne se mettra sur notre route.
Arrêtons la violence, stoppons les débordements. Ils expriment juste le désarroi, l’impuissance en fait, et la chaleur passée ne donneront rien, aucune avancée. Plutôt, il faudra ramer pour rattraper tout ce temps «perdu» pour l’économie.
Écoutons ceux comme Treebü qui ont une belle et bonne vision, auditons leurs propositions, et mettons vite en oeuvre ce qui sera voté par nos concitoyens. Redevenus leader, nous récupérerons également notre première place au rang des nations.
«
Gilets Jaunes : la propagation a atteint 23 pays dans le Monde. Le silence médiatique main stream est assourdissant.
Les Médias français se gardent bien d’aborder ce sujet : le mouvement des Gilets Jaunes s’exporte partout dans le monde : en Europe, en Afrique, en Amérique, en Asie, … Nous vous proposons un tour du monde des Gilets Jaunes.
A Taïwan, la Ligue pour la réforme fiscale et juridique (qui milite depuis décembre 2016 pour obtenir une justice fiscale), a organisé une marche de Gilets Jaunes le 19 décembre. A Taipei (capitale de Taïwan), plus de 10 000 manifestants ont répondu à l’appel. [Taïwan News]
En Bulgarie, les manifestants antigouvernementaux ont commencé à porter des gilets jaunes dès le 16 Novembre. [LCI]
Au Canada, les Gilets Jaunes de l’ Alberta et des provinces de la Saskatchewan protestent contre la taxe gouvernementale sur le carbone et contre la signature récente d’un pacte sur la migration. [CTV News]
En Croatie, le 15 décembre 2018, des Gilets Jaunes ont manifesté à Zagreb , Pula et Rijeka. [Index.hr]
En Égypte, un avocat a été arrêté pendant 15 jours après avoir publié une photo de lui-même vêtu d’un Gilet Jaune pour soutenir les manifestations en France. [Jerusalem Post]
La vente de Gilets Jaunes a même été interdite en Egypte. [The Guardian]
En Allemagne, les Gilets Jaunes manifestent devant la porte de Brandebourg et à Munich. [Spiegel]
En Hongrie, des milliers de Gilets Jaunes protestent contre le gouvernement Orban dans les rues de Budapest. [Le Monde]
En Irak, le 5 décembre, des Gilets Jaunes ont manifesté à Bassorah pour obtenir davantage de possibilités d’emploi et de meilleurs services publics. Le gouvernement a tiré sur les manifestants à balles réelles. [NBC News]
En Irlande, les Gilets Jaunes protestent contre le poids disproportionné de l’impôt gouvernemental et des réformes contre la classe ouvrière et la classe moyenne d’Irlande. [The Journal]
Ils nous envoient la Yellow Dance pour soutenir les Gilets Jaunes Français : Yellow Dance outside GPO
‘Yellow Dance’ – Ireland’s #YellowVests Irish danced outside #Dublin’s historic GPO in solidarity with the French #giletsjaunes movement spreading across #Europe. #Ireland #YellowDance
En Israël, les incertitudes économiques et la corruption ont conduit à un rassemblement de Gilets Jaunes à Tel Aviv le 14 Décembre. [Jerusalem Post]
En Italie, la manifestation des Gilets Jaunes a inspiré un mouvement pro-gouvernemental mais anti-Européen: « Nous sommes inspirés par les Gilets Jaunes français , mais nous sommes motivés par d’autres questions. Contrairement aux Français, nous soutenons notre gouvernement. Nous protestons contre l’Europe. Nous voulons que l’Europe n’interfère plus avec la politique italienne». [The Guardian]
Au Burkina Faso, la révolte du 29 Novembre dernier gronde contre la hausse de 12% du prix des carburants. Si les manifestants n’étaient pas vêtus de gilets jaunes – et ne se revendiquent pas de ce mouvement – ils arboraient des vêtements de couleur rouge. Répondant à l’appel de la Coalition nationale contre la vie chère, ils scandaient «Non à la hausse des hydrocarbures», «Non à la paupérisation des citoyens», ou encore «Pain et liberté pour le peuple» dans les rues de Ouagadougou.
En Jordanie, des manifestants jordaniens critiquant la situation économique dans le pays ont commencé à endosser des Gilets Jaunes alors que les manifestations se propageaient à l’extérieur de la capitale. [The National]
Aux Pays-Bas, le 1er décembre, des Gilets Jaunes ont manifesté dans des villes néerlandaises. De nouvelles manifestations ont eu lieu le 8 décembre, au cours desquelles des manifestants pacifiques ont traversé Rotterdam. [NL Times]
Au Pakistan, des centaines d’ingénieurs ont organisé une journée de protestation à Lahore avec des Gilets Jaunes. [Pakistan Today]
En Pologne, le 12 décembre, un groupe d’agriculteurs a bloqué l’autoroute A2 à 30 kilomètres de Varsovie, réclamant une indemnisation pour les porcs qu’ils étaient obligés d’abattre (en raison de la peste porcins africaine) et protestant contre l’importation de produits agricoles ukrainiens non étiquetés par rapport à leur pays d’origine. Le ministre de l’Agriculture, Jan Krzysztof Ardanowski, a rencontré les manifestants pour leur expliquer que le gouvernement allait satisfaire toutes leurs revendications. [New York Times]
Au Portugal, le 21 décembre 2018, un rassemblement de Gilets Jaunes a été organisé sous le slogan « Vamos Parar Portugal », ce qui se traduit approximativement par «Arrêtons le Portugal». [Euronews]
En Russie, le 23 décembre 2018, des manifestants portaient des Gilets Jaunes lors d’un rassemblement contre l’augmentation des frais de stationnement à Moscou. [Kommersant]
En Serbie, une organisation de défense des droits civils « Združena akcija Krov nad glavom » (traduction: action combinée, un toit sur la tête) a commencé à utiliser des Gilets Jaunes dans le cadre de ses manifestations pour s’opposer à l’expulsion d’un habitant du district de Mirijevo à Belgrade et pour faire preuve de solidarité et d’une cause commune avec le mouvement des Gilets Jaunes français. [N1 Info]
En Tunisie, un groupe dérivé, les Gilets Rouges, est apparu sur Facebook, appelant à des manifestations contre la situation économique du pays. [Independent]
Le symbole a également été utilisé par des manifestants au Royaume-Uni, en Suède et en Grèce. [BBC]
En Belgique, le mouvement « Gilets Jaunes » est très actif depuis 1 mois.
La police anti-émeute à Bruxelles a été la cible de billes de billard et de pavés le 30 novembre. Elle a riposté avec des canons à eau. 60 arrestations ont été effectuées pour trouble à l’ordre public. [Source]
Plusieurs dépôts de pétrole ont été bloqués en Wallonie le 16 novembre 2018 [Source]. Certains Gilets Jaunes belges ont commencé à former un parti pour les élections fédérales belges prévues en 2019 sous le nom de «Mouvement citoyen belge». [Source]
Le 8 décembre, des manifestants réclamant la démission du Premier ministre Charles Michel ont tenté de franchir un barrage anti-émeute, la police a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser les manifestants. Les manifestants ont jeté des pierres, des fusées éclairantes et d’autres objets sur la police, une centaine de manifestants ont été arrêtés. [Source]
Les médias se gardent bien de parler de cette contagion mondiale du phénomène « Gilets Jaunes ». Il ne faudrait pas que ça motive encore plus les Gilets Jaunes Français!! Charge à nous de faire circuler ces informations.
»
Voici les principales sources de cet article, nous n’avons pas enquêté pour connaître l’origine du texte :
http://www.sunuker.com    https://www.reveillez-vous.fr/    https://lesmoutonsenrages.fr    https://stopmensonges.com

 Gilets Jaunes en Allemagne Gilets Jaunes en IranGilets Jaunes en Ireland
 Allemagne Iran Irlande
 Gilets Jaunes en Corée Gilets Jaunes aux Pays Bas Gilets Jaunes au Sénégal
 Corée Pays Bas Burkina Faso

Vendredi 11 Janvier 2019 à 13:21

1 2 3
Commentaires récents
    Privacy Settings
    We use cookies to enhance your experience while using our website. If you are using our Services via a browser you can restrict, block or remove cookies through your web browser settings. We also use content and scripts from third parties that may use tracking technologies. You can selectively provide your consent below to allow such third party embeds. For complete information about the cookies we use, data we collect and how we process them, please check our Privacy Policy
    Youtube
    Consent to display content from Youtube
    Vimeo
    Consent to display content from Vimeo
    Google Maps
    Consent to display content from Google
    Spotify
    Consent to display content from Spotify
    Sound Cloud
    Consent to display content from Sound